Oui, on peut, tout en étant de sensibilité de gauche et sociale-libérale,  approuver, appuyer et soutenir la politique réformatrice du  Président de la République. 

Approuver  sa politique étrangère qui redonne une place et un rôle éminent  à la France, défend les peuples victimes de leurs  dictateurs-dirigeants et, tout aussi important, intervient avec énergie en faveur de la  « moralisation » du capitalisme et pour renforcer la dimension sociale de  la mondialisation.

Appuyer sa politique économique et sociale, qui a permis aux Français de moins souffrir de la crise que leurs voisins et leur permet d’en sortir plus vite que les autres.

Soutenir les politiques courageuses et les  réformes entreprises par le Président (réforme de la Constitution,  limitation des dépenses publiques improductives, création du statut d’auto entrepreneur,  autonomie des universités,  service minimum, réforme des retraites permettant de  sauver le système par « répartition », Grand Emprunt, politique d’environnement, RSA…),  et souhaiter qu’il puisse les poursuivre.

Au début du quinquennat, ont été fondés  deux mouvements de gauche qui s’engageaient dans le soutien aux réformes voulues et mises en œuvre par  Nicolas Sarkozy : « Les Progressistes » d’Eric Besson et  « La Gauche Moderne » de Jean-Marie Bockel.

Et puis les choses évoluèrent. Eric Besson resta  fidèle au Président,  mais abandonna la référence à la gauche t au social-libéralisme pour adhérer à l’UMP, et Les Progressistes disparurent plus ou moins.  Jean-Marie Bockel, quant à lui, entraîna La Gauche Moderne à abandonner son positionnement de gauche pour rejoindre le marais centriste, et à manifester une opposition soudaine au gouvernement accusé de « droitisation » et à Nicolas Sarkozy, en souhaitant le voir devancé à la Présidentielle par…Jean-Louis Borloo !

Il ne reste plus aujourd’hui, à l’exception de nos amis de  la Diagonale, de mouvement se revendiquant de la  gauche, moderne et sociale libérale, et soutenant clairement l’action réformatrice du Président de la République. 

Sur ce terrain, déserté par  les Progressistes et La Gauche Moderne, un autre acteur doit se manifester.

C’est une nécessité.

Ce mouvement nouveau c’est   le « Cercle des Libertés Egales », qui veut à la fois approfondir et défendre  les valeurs social-libérales - la solidarité, l’équité et la  responsabilité -  tout en  s’engageant dans le soutien à la politique réformatrice et juste de Nicolas Sarkozy.

Sereinement, sans agressivité vis-à-vis de quiconque, ce Cercle, lieu de réflexion ouvert au débat,  se constitue progressivement et de manière volontairement souple et informelle.  Y sont bienvenus, sans être tenus à une adhésion formelle,  tous ceux, engagés ou non-engagés dans un parti politique (de La Gauche Moderne à l’UMP), de sensibilité de gauche, de philosophie sociale-libérale et voulant soutenir le Président de la République et son action réformatrice. 

Nous nous limiterons,  dans un premier temps, à des échanges d’informations, d’analyses et de réflexions.  Puis, nous travaillerons à l’élaboration de propositions,  en développant des contacts avec des mouvements proches avec lesquels pourront être envisagés, des collaborations, des groupes communs de travail, des réunions publiques ou des publications communes.  

Que ceux qui peuvent être intéressés par la démarche de  ce Cercle des Libertés Egales, me le fassent savoir... en commentaires de cet article ou, par exemple en adressant un mail à ies1@hotmail.fr...

 

Marc d’Héré

 

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