Dans le cadre de la réflexion menée par le Cercle des Libertés Egales, sur le thème « une politique pour la jeunesse », ces quelques pistes

 

La Priorité d’une politique pour la jeunesse, est de lui assurer une formation de qualité. Cela passe par une amélioration de l’éducation nationale et de « l’école », car l’échec scolaire c’est d’abord et en grande partie l’échec de l’école.

-          L’autonomie et  la responsabilisation accrues  des établissements et des chefs d’établissement, permettront de motiver davantage les enseignants et  l’enseignement devrait obtenir de  meilleurs résultats. Envisager des « primes de résultats »…

-         Lutter contre l’absentéisme à l’école : réaction rapide et concrète des enseignants, aide des associations et actions à destination des parents.

-          Retour des notions de discipline et de respect des autres, de leurs personnes et de leurs opinions.

-         Limiter les  « décrocheurs », avec un soutien  individualisé de tous ceux qui ont des difficultés.  Prévoir classes de transition, permettant de rejoindre la filière traditionnelle dès que possible.

-         Développer le sport et les enseignements artistiques. Développer très tôt l’apprentissage d’une langue étrangère.

-          Une politique de prévention sanitaire, avec le développement de la médecine scolaire et universitaire.

-         Un véritable service d’orientation (pour le cursus éducatif comme sur la vie professionnelle), facile d’accès et disponible,  ouvert sur la vie économique et sociale.

-         Développer dans de très grandes proportions, l’enseignement professionnel, les formations en alternance, l’apprentissage…

-         Poursuivre l’amélioration de l’enseignement supérieur en renforçant l’autonomie des universités.

-        Développer les systèmes de bourses et de prêts garantis et remboursables après obtention du poste de travail.

Une politique pour la jeunesse doit permettre de  lui accorder certaines aides ou avantages particuliers, notamment en terme d’emploi et d’activité, sachant qu’à tout droit correspondra des devoirs.

-          Donner au niveau européen, des conditions très privilégiées, pouvant aller, à certaines périodes et sous certaines conditions jusqu’à la gratuité, sur les transports en commun, les visites de musées ou de sites historiques, les théâtres et cinémas,  les bibliothèques, les médiathèques…

-          Permettre une grande amplitude d’ouverture aux bibliothèques comme aux équipements sportifs.

-         Soumettre à un taux  de TVA abaissé, certains produits dont les jeunes sont les principaux consommateurs : CD ou DVD,  entrées de concerts…

-          Elargir les conditions d’accès au RSA jeunes.

-          Aucun demandeur d’emploi entre 17 et 20 ans : tous les jeunes de cet âge doivent être en formation, ou inscrit au service civique (le nombre et la durée de ce service doit doubler en 5 ans), ou employés dans des associations ou  dans l’emploi marchand. Exceptionnellement, les collectivités locales pourront développer quelques « emplois jeunes » associés à une formation.

-          Possibilités élargies de stages rémunérés.

-          Aide aux entreprises embauchant un jeune pour son premier emploi.

 Enfin, doit pouvoir être rendue possible une  responsabilisation de la jeunesse :

-          Aide à la création d’entreprises ou au développement d’un projet. 

-          Majorité pénale et électorale à 17 ans.

-          Faciliter, dans les quartiers difficiles, la création d’associations, de clubs ou de maisons des jeunes, auto gérées.

Voici quelques pistes…Je propose qu’on les discute, qu’on les approfondisse,  qu’on les complète

Marc d’Héré

Voir aussi, discours à la jeunesse : http://libertesegales.canalblog.com/archives/2011/08/24/21854382.html