Droit essentiel  pour les citoyens et devoir premier pour tout gouvernement, la sécurité est une condition de la liberté – est-on libre quand on  n’est pas en sécurité ? -  et de l’égalité –  car ce sont les plus faibles qui sont les principales victimes de l’insécurité qui aggrave donc les inégalités. C'est pourquoi le Cercle des Libertés Egales  accorde une importance primordiale à la sécurité et à la lutte contre la délinquance. C'est pourquoi, au moins pour cette raison, il s'oppose avec énergie à un éventuel retour de la gauche au pouvoir.

Le passé récent montre que la politique de la gauche, marquée par le laxisme et l’irréalisme - le « rêve », comme le dit  Hollande  - favorise l’insécurité, quand la politique menée par la majorité la réduit. Les socialistes s’efforcent de faire croire l’inverse et essaient d’accréditer l’idée d’un prétendu échec de la majorité et de Nicolas Sarkozy,  quand tout montre au contraire qu’il s’agit, sur ce point, d’un succès indéniable.

Entre 1997 et 2002, sous le gouvernement Jospin, et avec le soutien du parti socialiste, dirigé (si l’on peut dire…) par  François Hollande, la délinquance a progressé de 17% ! Depuis 2002, elle a diminué du même pourcentage 17% !

Ce sont plus de  500.000 crimes et délits que la politique de la majorité a permis d’éviter.

Parmi les délits, les atteintes aux personnes sont ceux qui sont les plus douloureusement ressentis par les Français. Il est vrai que dans un premier temps le gouvernement a eu du mal à les limiter, et ceux-ci ont augmenté en 7 ans de 22%. (avec une augmentation de la population de 3 millions…)  Mais, sous la gauche, en 5 années seulement, leur augmentation avait dépassé les 70% !

Et les derniers chiffres font état, pour la politique de la majorité, d’une nette amélioration, dans ce domaine également.

Quant à l’avenir, qui peut faire confiance à la gauche ? Aurait-elle changé de philosophie,  fait évoluer sa politique ? Hollande serait-il tout à coup devenu un modèle de volonté, de réalisme  et de fermeté ?  

On peut en douter quand on constate que le parti socialiste n’a voté aucun des textes proposés à l’Assemblée pour accroître les moyens  de prévenir, d’empêcher ou de sanctionner la délinquance et la violence, et ainsi, améliorer la sécurité des Français. Les socialistes ont même annoncé que certains de ces textes seraient abrogés.

Parmi les multiples raisons qui rendraient dangereuse l’élection du socialiste François  Hollande à la présidentielle, et qui devraient donc dissuader une majorité de nos concitoyens de lui apporter leur vote, il y a, bien sûr, l’aggravation de l’insécurité qui en résulterait fatalement.

Quand ce ne serait que pour éviter une dramatique progression de la délinquance et  de l’insécurité, les Français, quand ils seront arrivés au moment du choix, ne prendront certainement pas le risque de voter pour le candidat des socialistes.

Marc d’Héré