La victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle, ne sera pas forcément très facile, mais elle est (quasi) certaine.

Plus le temps passe et plus la différence de stature entre le Président et le candidat socialiste, flou et indécis, s’impose de manière évidente. Nicolas Sarkozy s’affirme comme celui qui saura, dans la crise que nous traversons, protéger les Français et permettre à la France de conserver la maîtrise de son destin.

Aidé par le soutien actif que lui apporteront Dominique de Villepin, Jean-Louis Borloo et l’essentiel des leaders du Nouveau Centre, qui ne manqueront pas de se prononcer en sa faveur d’ici quelques semaines,  sa force de conviction, et son talent en campagne électorale seront, dès le premier tour, déterminants.  

A l’inverse, il  apparaît qu’aucun réel  enthousiasme n’accompagne la candidature du socialiste François Hollande et que les critiques de ses « alliés » potentiels se font de jour en jour plus incisives, ce qui devrait naturellement se traduire par une certaine déperdition des votes (ceux des jeunes notamment) annoncés  en sa faveur…

L’amélioration incessante de l’image de  Nicolas Sarkozy dans l’opinion, et sa remontée régulière dans les sondages électoraux (alors que son concurrent baisse non moins régulièrement) devraient  le conduire, au premier tour,  à un niveau égal voire supérieur à son score du  premier tour de 2007, 31%.  François Hollande, lui, devrait péniblement  atteindre les  25%.

Quant au deuxième tour, dans la dynamique du premier il devrait également bien se passer. Les reports de voix sur François Hollande ne seront certainement pas excellents de la part de l’extrême gauche et des « écologistes »…Ils seront aussi imparfaits pour  Nicolas Sarkozy  de la part des électeurs du Front National.

Reste le report décisif des électeurs de François Bayrou,  report qui dépendra pour une très large part de la campagne de celui-ci et de la  décision qu’il annoncera  au soir du premier tour.  Il me paraît évident qu’il sera conduit à choisir Nicolas Sarkozy.

D’abord parce qu’il ne peut accepter le programme (et les alliances) du candidat socialiste, sachant pertinemment que son  arrivée au pouvoir serait dangereuse pour la France et viendrait aggraver  la situation des Français.

Ensuite, parce que si Nicolas Sarkozy était élu, c’est à l’évidence François Bayrou qu’il nommerait Premier ministre. En effet, étant sans doute  élu avec une faible avance, et sans aucune garantie de gagner les législatives qui suivront, Nicolas Sarkozy sera, plus encore qu’en 2007, contraint de pratiquer  une ouverture  lui permettant  d’élargir sa majorité vers le centre.  Et cette « ouverture au centre » ne sera suffisamment évidente et « profitable » que si le leader centriste est nommé Premier ministre.

Or, en face, François Hollande, s’il pourrait éventuellement offrir un poste de ministre à François Bayrou, serait dans l’incapacité de le nommer Premier ministre, sa majorité ne le lui permettant pas ! Croit-on possible que les communistes, les verts, le parti de Mélenchon et l’aile radicale du PS accepteraient de gouverner sous l’autorité de Bayrou ? Poser la question c’est y répondre…

Nicolas Sarkozy devrait donc, tout naturellement, remporter la prochaine présidentielle…Et c’est une chance pour la France et pour les Français.

 

Marc d’Héré

Cercle des Libertés Egales

Lire aussi : popularité de Nicolas Sarkozy (novembre 2011)http://libertesegales.canalblog.com/archives/2011/11/30/22851770.html

Ajout de dernière minute: dans le journal du Dimanche d'aujourd'hui, qui lui donne très, très largement la parole, le socialiste Hollande adopte une postion très floue sur l'Allemagne, mais surtout il s'oppose très clairement à toute avancée de l'Europe!! J'espère que l'Européen convaincu qu'est (il paraît) Bayrou le lira...Cela devrait achever de le convaincre de soutenir Nicolas Sarkozy. Bon dimanche!